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Lebel-sur-Quévillon 23 400 $ pour étudier en pâtes et papiers

Publié le 3 mai 2019
Auteur : Le Quotidien

La filiale de Chantiers Chibougamau qui relance l’usine de pâtes et papiers de Lebel-sur-Quévillon mise sur une stratégie audacieuse pour recruter de la main-d’œuvre, en payant 16 étudiants qui désirent entreprendre un diplôme d’études professionnel de 1170 heures. Les candidats choisis recevront ainsi 23 400 $ pour étudier, avant d’accéder à un emploi leur permettant de gagner un minimum de 65 000 $ par an.

Pour attirer la main-d’œuvre à Lebel-sur-Quévillon, Nordic Kraft a décidé de miser sur une approche créative et lucrative pour les travailleurs. « On ne se fera pas de cachettes ; on a un défi de localisation », remarque Frédéric Verreault, directeur exécutif au développement corporatif de Chantiers Chibougamau, qui souligne au passage les qualités du milieu de vie de l’endroit.

Après leur formation rémunérée, les travailleurs avec un DEP en poche gagneront au moins 65 000 $ par année.

Pour ne se priver d’aucun talent, Nordic Kraft a décidé de rémunérer les étudiants sur les bancs d’école, à partir du moment où ils s’engagent à travailler pour l’entreprise en démarrage. « On voulait s’assurer qu’un père ou une mère de famille qui considère un changement de carrière puisse continuer à payer son appartement et ses dépenses courantes pendant sa formation », ajoute Frédéric Verreault.

Ainsi, les étudiants, qui commenceront la formation le 10 juin, recevront un salaire de 23 $ de l’heure pour les 1170 heures de formation dispensée par le Centre de formation professionnelle de la Baie-James. Des cours pourront être offerts en visioconférence, et des compensations financières seront offertes pour l’hébergement, selon le lieu de résidence des candidats. « On cherche à avoir les candidats les plus motivés et qui ont la meilleure attitude », remarque le directeur exécutif.


Après la formation, les travailleurs seront embauchés à un salaire minimal de 28,33 $ de l’heure, ce qui représente 65 000 $ par année, en plus des avantages sociaux. En quelques années, ce salaire annuel peut facilement grimper jusqu’à 80 000 $, note Frédéric Verreault.

La relance de l’usine, fermée depuis plus de 10 ans, est prévue en 2020, mais plusieurs travailleurs sont déjà à la tâche pour assurer le redémarrage.

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